Nouveautés 2024
-
LES TOUT-PETITS LECTEURS
En Médiathèque
DIMANCHE 19 DÉCEMBRE 2023
DE 10H30 à 11H30
- pour les 0 / 3ans
- entrée libre sans inscriptions

En Médiathèque
DIMANCHE 19 DÉCEMBRE 2023
DE 10H30 à 11H30

Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. (Allociné)
Ce film nous amène sur une île entièrement peuplée d’oiseaux heureux et qui ne volent pas – ou presque. Dans ce paradis, Red, un oiseau avec un problème de colère, le très pressé Chuck, et l’imprévisible Bomb ont toujours été mis à l’écart. (Allociné)
Dans une grotte profonde les premiers artistes de l’histoire de l’Humanité ont peint un chef d’œuvre : des chevaux, des lions, des rhinocéros et bien d’autres animaux saisis sur le vif, courant, chassant ou s’affrontant.
Reservations : http://www.cavernedupontdarc.fr/
1990. Des terroristes palestiniens tuent quinze personnes dans une école à Metoula, en Israël. Plus de vingt ans après, l’un d’eux, Abdallah Ben Rachid, est libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers. Il part en Syrie rejoindre l’organisation des Enfants du Jihad, où il entre en concurrence avec Abdallah Youssef. Lequel n’est autre qu’Amiel, l’ex-codétenu de Nimrod et Uri, l’homme que tout Israël croit mort et enterré. Amiel a survécu aux tortures mais a été «retourné» par ses geôliers et converti à l’islam. Pendant ce temps, Nimrod et Uri ont le sentiment que leur ami n’est effectivement pas mort…
Les Bélier, agriculteurs en Normandie, sont sourds, à l’exception de Paula, la fille lycéenne, qui a pris l’habitude de régler au téléphone de nombreux soucis familiaux. Emue par l’arrivée au lycée d’un beau Parisien bouclé, Gabriel, Paula persuade sa meilleure amie, Mathilde, aussi délurée qu’elle est réservée, de s’inscrire à sa suite dans la chorale du professeur de musique, monsieur Thomasson. Fan absolu de Michel Sardou, artiste en berne, Thomasson détecte le talent de Paula et la presse de présenter le concours de la maîtrise de Radio-France. Mathilde hésite. Peut-elle abandonner sa famille pour suivre sa voie ?…
Le 7 mai 2017, Marine Le Pen est élue première Présidente de la République. Elle vient de battre François Hollande de quelques dizaines de milliers de voix. C’est l’effervescence sur les plateaux télé. Editorialistes, politologues, politiciens se succèdent, incrédules. Tard dans la nuit, des partisans de la nouvelle présidente fêtent la victoire. Des affrontements éclatent sporadiquement. La Présidente est un récit graphique d’anticipation politique, concentré sur les neuf premiers mois du mandat de Marine Le Pen, étayé par une parfaite connaissance des mécanismes économiques, médiatiques et institutionnels. Une plongée dans un futur incertain et chaotique.
Bande dessinée disponible à la médiathèque
Réalisé par Jonathan Demme (1991)
Hannibal Lecter a franchi la ligne qui sépare la psychiatrie de la folie. Une série de crimes odieux a fait passer ce brillant médecin de son cabinet de consultation à la cellule la mieux gardée du pénitencier de Baltimore. Jack Crawford, un agent du FBI, est persuadé que Lecter peut l’aider à démasquer Buffalo Bill, un psychopathe qui assassine à tour de bras et sème la terreur dans tout le Middle West. Clarice Starling, une jeune stagiaire, est dépêchée dans la cellule de Hannibal «le cannibale». Sa mission : le faire parler. Mais Lecter est rusé. C’est lui qui manipule en réalité son interlocutrice. Il accepte néanmoins de lui donner des renseignements…
Réalisé par Ridley Scott (2000)
Dix ans ont passé depuis que le docteur Hannibal Lecter s’est évadé de la clinique psychiatrique de haute sécurité où l’agent du FBI Clarisse Starling l’avait interrogé. Après avoir changé d’identité et échappé aux polices du monde entier, le tueur en série a trouvé refuge à Florence, la ville qui sied le mieux à sa culture et à ses goûts cruels et raffinés. Entouré de symboles de la Renaissance, son époque favorite, ce sybarite paraît avoir effacé ses abominables forfaits. Mais Clarisse, elle, n’a rien oublié.
Le cri / Nicolas BeugletHôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultra-secrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !
Aurore est une styliste reconnue et Ludovic un agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils n’ont rien en commun si ce n’est un curieux problème : des corbeaux ont élu domicile dans la cour de leur immeuble parisien. Elle en a une peur bleue, alors que son inflammable voisin saurait, lui, comment s’en débarrasser. Pour cette jeune femme, qui tout à la fois l’intimide et le rebute, il va les tuer. Ce premier pas les conduira sur un chemin périlleux qui, de la complicité à l’égarement amoureux, les éloignera peu à peu de leur raisonnable quotidien.Dans ce grand roman de l’amour et du désordre, Serge Joncour porte loin son regard : en faisant entrer en collision le monde contemporain et l’univers intime, il met en scène nos aspirations contraires, la ville et la campagne, la solidarité et l’égoïsme, dans un contexte de dérèglement général de la société où, finalement, aimer semble être la dernière façon de résister. (Amazon)
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question ! (Amazon)
Un couple d’amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion.
Farniente, palmiers, soleil.
Un cocktail parfait.
Pourtant, le rêve tourne court. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de 6 ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au cœur de la nature luxuriante de l’île, est lancée.» Bussi développe tout son talent en suspense et en personnage à fendre l’âme. » Le Point
» Un auteur machiavélique tissant jusqu’à la dernière page des intrigues remarquablement bien ficelées. » Philippe Blanchet – Le Figaro Magazine

« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages… J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d’être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

Deux grands artistes, l’un peintre, l’autre écrivain. Deux amis de toujours et pour toujours. Leur amitié a débuté en 1853 ou 1854, au lycée d’Aix, et résistera longtemps à l’éloignement. Entre Cézanne et Zola, ce ne fut pas seulement une forte complicité de jeunesse, de proximité géographique ou de milieu, mais un même choix de sujets, de communautés d’artistes, de refus des académismes et des conventions, une même compréhension de l’époque. Leur correspondance, publiée jusqu’ici séparément, n’avait jamais été rassemblée ni confrontée. Pourtant, ces cent quinze lettres – malgré les pertes et les années manquantes – témoignent de leur dialogue entre 1858 et 1887 : leur sens véritable ne réside pas seulement dans leurs allusions aux événements de la vie privée ou de la vie sociale de chacun, mais dans leur existence même, et dans les autres échanges qu’elles présupposent, dont la trace s’est perdue. Si John Rewald, le premier éditeur de la correspondance de Zola en 1937, a pu affirmer jusqu’ici que les deux hommes s’étaient brouillés à la suite de la publication de L’Oeuvre – pour le critique, le personnage de Lantier et son échec représentaient Cézanne et le sien -, une nouvelle lettre retrouvée en 2013, postérieure à celle de la « rupture », vient remettre en question toutes les thèses établies. C’est sous ce nouvel éclairage rendu possible par la recherche littéraire qu’Henri Mitterand nous guide à travers l’oeuvre picturale et l’oeuvre romanesque des deux artistes.
On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.
Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité,jusqu’à Lontano, au coeur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.
Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L’ Homme-Clou.
Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.
Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre. Une lettre signée de sa mère.
Vivante ? (Amazon)

Paule Constant revient à l’Afrique, terreau de son œuvre romanesque depuis Ouregano publié en 1980. Une petite fille, Olympe, veut courir avec les garçons du village qui la sèment près de la forêt. Elle découvre au pied d’un manguier une chauve-souris qu’elle emporte avec elle. Chez les Boutouls, société de guerriers et de chasseurs, les garçons rapportent le cadavre d’un énorme gorille qu’ils prétendent avoir tué. Transportée au village, la bête est dépecée et cuisinée, et tous les voisins sont invités à prendre part au festin. Agrippine arrive de Belgique pour organiser des vaccinations dans la brousse. Elle rejoint une Mission où l’attendent une quinzaine de religieuses qui soignent la population.
Le Docteur Désir, avec qui elle partage une pirogue, va de village en village pour vendre des colifichets. Il troque sa marchandise contre la peau du gorille. Virgile, jeune ethnologue en tournée scientifique pour étudier le réveil des maladies endémiques causées par les plantations d’hévéas, s’arrête à la Mission. Agrippine et Virgile diffèrent dans leurs hypothèses sur la propagation des maladies. Au dispensaire se présentent des villageois, car une étrange épidémie commence à décimer le village. Olympe, qu’on désigne comme ayant le mauvais oeil, est battue et abandonnée au bord du fleuve. Débarque alors une petite équipe de chercheurs en primatologie qui redescendent de la Montagne des singes. Soudain le lecteur comprend que l’histoire se passe au bord de la rivière Ebola et que s’est mis en marche le processus implacable de la diffusion d’une épidémie terrifiante. On est alors à la fin d’une histoire racontée avec maestria. On ne l’oubliera pas de sitôt (Amazon)
Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui mène le bal, c’est la mère, imprévisible et extravagante. Elle n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.Cet ouvrage a obtenu le Grand Prix RTL – Lire 2016, Le Roman des étudiants 2016 France Culture – Télérama ainsi que le Prix France Télévision 2016 (Amazon)
Dans Les désorientés, je m’inspire très largement de ma propre jeunesse. Je l’ai passée avec des amis qui croyaient en un monde meilleur. Et même si aucun des personnages de ce livre ne correspond à une personne réelle, aucun n’est
entièrement imaginaire. J’ai puisé dans mes rêves, dans mes fantasmes, dans mes remords, autant que dans mes souvenirs.
Les protagonistes du roman avaient été inséparables dans leur jeunesse, puis ils s’étaient dispersés, brouillés, perdus de vue. Ils se retrouvent à l’occasion de la mort de l’un deux. Les uns n’ont jamais voulu quitter leur pays natal, d’autres ont émigré vers les Etats-Unis, le Brésil ou la France. Et les voies qu’ils ont suivies les ont menés dans les directions les plus diverses. Qu’ont encore en commun l’hôtelière libertine, l’entrepreneur qui a fait fortune, ou le moine qui s’est retiré du monde pour se consacrer à la méditation ? Quelques réminiscences partagées, et une nostalgie incurable pour le monde d’avant. (Amazon)
Pierre et Rachel vivent une liaison courte mais intense à Châteauroux à la fin des années 1950. Pierre, érudit, issu d’une famille bourgeois
e, fascine Rachel, employée à la Sécurité sociale. Il refuse de l’épouser, mais ils font un enfant. L’amour maternel devient pour Rachel et Christine le socle d’une vie heureuse. Pierre voit sa fille épisodiquement. Des années plus tard, Rachel apprend qu’il la viole. Le choc est immense. Un sentiment de culpabilité s’immisce progressivement entre la mère et la fille. Christine Angot entreprend ici de mettre à nu une relation des plus complexes, entre amour inconditionnel pour la mère et ressentiment, dépeignant sans concession une guerre sociale amoureuse et le parcours d’une femme, détruite par son péché originel : la passion vouée à l’homme qui aura finalement anéanti tous les repères qu’elle s’était construits. (Amazon)
« Ce n’est qu’au moment d’entrer dans le bar-tabac que la nouvelle m’a vraiment heurté, qu’elle a commencé à filer le tissu du drap que je tendais depuis des années sur cette partie de ma vie. J’ai demandé deux paquets de cigarettes, salué les habitués du plat du jour. Au-dessus des tables, un téléviseur s’allumait sur une chaîne d’information en continu. A l’instant où j’y ai posé les yeux, le visage éminemment télégénique de Jean-François Laborde s’est figé sur l’écran. J’ai demandé qu’on augmente le volume. On annonçait son décès dans un accident de voiture. Suivait un rappel succinct de sa biographie. Fugacement, la pensée, absurde étant donné le temps accordé à l’information, qu’il n’avait pas été fait mention de ma mère m’a traversé l’esprit. » Dans La renverse, Olivier Adam retrace l’itinéraire d’Antoine, dont la vie s’est jusqu’à présent écrite à l’ombre du scandale public qui a éclaboussé sa famille quand il était encore adolescent. Et ce faisant, il nous livre un grand roman sur l’impunité et l’humiliation, explorées au sein de la famille comme dans l’univers politique (Amazon)
U
n vieil homme perd la vie, agressé dans une rue de Manhattan ; un jeune garçon disparaît lors d’une baignade en mer d’Irlande ; une religieuse reconnaît à la télé son tortionnaire ; un jeune homme à cheval vient chercher vengeance sur un chantier ; une jeune femme sergent dans l’US Army passe le réveillon du Nouvel An sur le front afghan (Amazon)
Ces nouvelles font partie des nouveautés acquises en mai 2016, liste consultable à la Médiathèque
Son obscure naissance au coeur d’une forêt en pleine guerre civile a fait de lui un enfant sauvage qui ne connaît rien des conduites humaines.
S’il découvre peu à peu leur complexité, à commencer par celle du langage, il garde toujours en lui un lien intime et pénétrant avec la nature et l’espèce animale, dont une corneille qui l’accompagne depuis l’origine.
A la table des hommes tient autant du fabuleux que du réalisme le plus contemporain. Comme Magnus, c’est un roman hanté par la violence prédatrice des hommes, et illuminé par la présence bienveillante d’un être qui échappe à toute assignation, et de ce fait à toute soumission.(Amazon)
Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence: sa sœur de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.
Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite « Ile aux cannibales » marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants.
Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur le fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue pour Gonzalo d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père.
Toutes les vagues de l’océan déferlent dans cette admirable fresque d’un XXème siècle dantesque porteur de toutes les utopies et de toutes les abjections humaines. Copyright Amazon
Quand elle arrive à Grenade pour y prendre des cours de danse, Sonia, jeune londonienne ne sait rien du passé de la ville. Une conversation avec le patron du café El Barril la plonge dans la tragique destinée de la famille Ramirez : dans les années 1930 vivaient dans ces lieux trois frères aux idéaux opposés, veillant jalousement sur leur jeune sœur, Mercedes, passionnée de flamenco. Tandis que celle-ci tombe amoureuse du guitariste gitan qui l’accompagne, l’Espagne sombre dans la guerre civile. Quel camp chacun va-t-il choisir? Quels secrets et trahisons vont déchirer la fratrie à jamais? Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer que sa propre existence en sera bouleversée. copyright(Amazon )
Prix livre Inter, Prix des lecteurs de l’Express, Prix de la closerie des Lilas
Une maison en bois près de la gare Nyugati à Budapest. C’est là, au bord des rails, que les Mandy vivent de génération en génération. La jeune Imre grandit dans un univers opaque, mélancolique, de non-dits et de secrets, où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l’effondrement de l’URSS, qui fait entrer dans la vie d’Imre les sex-shops, le consumérisme, et Kerstin, une Allemande, incarnation de l’Ouest libre et heureux. Car si le le régime a changé, Imre sait bien que ce bonheur là n’est pas pour lui.
Un roman à la poétique singulière, tout en dégradés de lumière et nostalgie, qui peint et révèle les êtres, dans leurs contradictions et leur fragilité.
copyright Amazon


















Les destins se croisent et s’unissent grâce à la musique.
Pamina est une jeune luthière brillante, digne petite-fille d’Hortense Schmidt, qui avait exercé le même métier au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Embauchée dans l’atelier d’un fameux luthier parisien, Pamina se voit confier un violoncelle très précieux, un Goffriller. En le démontant pour le réparer, la jeune femme découvre, dissimulée dans un tasseau, une lettre qui la mènera sur les traces de destins brisés parla guerre.
Des mots, écrits à la fois pour résister contre l’oppresseur et pour transmettre l’histoire d’un grand amour, auront ainsi franchi les frontières et les années. Les histoires entremêlées des personnages d’Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre. La musique, recours contre la folie des hommes, unit les générations par-delà la mort et les relie dans l’amour d’une même langue.

Bon roman historique, ………. la splendeur et la beauté du siècle de la Renaissance italienne.
Sur les hauteurs de la colline du Pincio à Rome, niché dans les jardins de la Villa Médicis, un pavillon privé, orné de fresques d’oiseaux, de nymphes et de grotesques, accueillera les amours secrètes de Clélia Farnèse. Fille illégitime du cardinal Alessandro Farnese, épouse du baron Cesarini, maîtresse de Ferdinand de Médicis, Clélia Farnèse, beauté enviée et esprit libre dans un monde d’hommes, incarne la grandeur et la décadence de son époque.
Portée aux nues avant d’être jetée en pâture, elle paiera de sa vie son désir de liberté et d’indépendance, sa soif d’art et de culture. Renouant avec la sensibilité italienne de Concours pour le Paradis, prix du Premier roman, Clélia Renucci livre, sur fond de complots et d’ambitions entre grandes familles dans le crépuscule de la Rome renaissante, le roman fascinant et terrible d’une femme dont elle saisit l’intime vérité, close entre les murs du Pavillon des oiseaux.






En 1699, Ilaria Tagianotte naît dans une famille de marchands d’étoffes, à Venise. La ville a perdu de sa puissance, mais lui reste ses palais, ses nombreux théâtres, son carnaval qui dure six mois. C’est une période faste pour l’art et la musique, le violon en particulier.
À peine âgée de quelques semaines, sa mère place la petite Ilaria à la Pietà. Cette institution publique a ouvert ses portes en 1345 pour offrir une chance de survie aux enfants abandonnées en leur épargnant infanticides ou prostitution. On y enseigne la musique au plus haut niveau et les Vénitiens se pressent aux concerts organisés dans l’église attenante. Cachées derrière des grilles ouvragées, les jeunes interprètes jouent et chantent des pièces composées exclusivement pour elles.
Ilaria apprend le violon et devient la copiste du maestro Antonio Vivaldi. Elle se lie avec Prudenza, une fillette de son âge. Leur amitié indéfectible la renforce et lui donne une ouverture vers le monde extérieur.
Le grand feu, c’est celui de l’amour qui foudroie Ilaria à l’aube de ses quinze ans, abattant les murs qui l’ont à la fois protégée et enfermée, l’éloignant des tendresses connues jusqu’alors. C’est surtout celui qui mêle le désir charnel à la musique si étroitement dans son cœur qu’elle les confond et s’y perd.
Le murmure de Venise et sa beauté sont un écrin à la quête de la jeune fille : éprouver l’amour et s’élever par la musique, comme un grand feu


Quand leur mère les dépose devant la grille du Château de Berléac en leur promettant de revenir les chercher, India et Louis ne savent pas ce qui les attend. Ils vont devoir passer en un éclair de leur petite maison dans un lotissement à un château du XVIIIe siècle et apprendre les codes d’une grande famille bordelaise, fière de son vignoble et de ses ancêtres. Que de secrets, de trahisons, d’avidité dans cette demeure prestigieuse où chacun joue un rôle et entend occuper le devant de la scène ! Sans le vouloir, avec leur candeur et leur fantaisie, les enfants vont tout dynamiter.
C’est drôle, c’est tragique, c’est virevoltant, cruel et tendre, c’est la vie.

Lorsque la police arrive, la scène du crime est glaçante : 85 coups de couteau et une gamine de treize ans. Mais ce n’est pas la victime… c’est la meurtrière. Elle est restée là, le poignard encore levé, un sourire diabolique aux lèvres. Quand d’autres crimes violents sont commis par des jeunes collégiens, l’inspectrice Teresa Brusca demande au commissaire Strega, suspendu suite à un « accident », d’enquêter officieusement avec elle.
Très vite, Strega a l’intuition que ces adolescents tueurs sont unis par un secret. Mais lui aussi a sa part d’ombre. Brillant policier, il est obsédé par un besoin inassouvi de justice qui le met parfois en rage. Face à ces crimes d’enfants, il est prêt à tout pour apaiser en lui le chant assourdissant des victimes.

Hannah est une Nisei, une fille d’immigrés japonais. Si son père l’a bercée de contes nippons, elle se sent avant tout canadienne ; alors pourquoi les autres enfants la traitent-ils de « sale jaune » ? Jack, lui, est un creekwalker, il veille sur la forêt et se réfugie dans les légendes autochtones depuis le départ de son frère à la guerre. Le jour où l’ermite tombe nez à nez avec un ours blanc au coeur de la Colombie-Britannique, il croit rêver — la créature n’existe que dans les mythes anciens.
Pourtant, la jeune femme inconsciente qu’il recueille semble prouver le contraire : marquée des griffes de la bête, Hannah développe d’étranges dons à son réveil. Des années 1920 à l’après-guerre, Marie Charrel brosse le portrait d’une Amérique du Nord où la magie sylvestre s’enchevêtre à la fresque historique. Contes japonais et légendes indigènes se lient dans une fabuleuse ode à la nature et à la fraternité.

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des Affaires occultes, où les apparences s’avèrent dangereusement trompeuses.

Il y avait là de petites villes avec leurs églises, quelques commerces, des champs, et au loin, la centrale. C’était un coin paisible entouré de montagnes et de forêts. Jusqu’à l’accident. Il a fallu évacuer, condamner la zone, fuir les radiations. Certains ont choisi de rester malgré tout. Trop de souvenirs les attachaient à ces lieux, ils n’auraient pas vraiment trouvé leur place ailleurs. Marc, Alessandro, Lorna, Sarah et Fred sont de ceux-là.
Leur amitié leur permet de tenir bon, de se faire les témoins inutiles de ce désert humain à l’herbe grasse et à la terre empoisonnée. Rien ne devait les faire fléchir, les séparer. Il suffit pourtant d’une étincelle pour que renaisse la soif d’un avenir différent : un enfant bientôt sera parmi eux. Laurent Petitmangin, toujours aussi bouleversant d’humanité, nous raconte les souvenirs indélébiles, les instincts irrépressibles et la vie qui toujours impose sa loi au coeur de ces terres rendues au règne animal.

En levant les yeux vers le huitième étage d’une tour du XIIIe arrondissement de Paris, Agnès rejoint en pensée Boris et Tsila, ses grands-parents, et tous ceux qui vivaient autrefois dans le même immeuble. Rue du Château des Rentiers, ces Juifs originaires d’Europe centrale avaient inventé jadis une vie en communauté, un phalanstère. Le temps a passé, mais qu’importe puisque grâce à l’imagination, on peut avoir à la fois 17, 22, 53 et 90 ans : le passé et le présent se superposent, les années se télescopent, et l’utopie vécue par Boris et Tsila devient à son tour le projet d’Agnès.
Vieillir ? Oui, mais en compagnie de ceux qu’on aime. Telle est la leçon de ce roman plein d’humour et de devinettes – à quoi ressemble le jardin d’Eden ? Quelle est la recette exacte du gâteau aux noix ? Qu’est-ce qu’une histoire racontée à des sourds par des muets ? -, qui nous entraîne dans un voyage vertigineux à travers les générations.

Sélection rentrée littéraire : Les 30 romans préférés des libraires Furet du Nord-Decitre « Il était alors impossible d’imaginer que trois jours plus tard, dans la nuit de jeudi à vendredi, Etienne tuerait sa femme ». Etienne est correcteur dans l’édition. Avec sa femme Vive, délicieusement fantasque, ils forment depuis dix ans un couple solide et amoureux. Parisiens éclairés qui vont de vernissage en concert classique, ils sont l’un pour l’autre ce que chacun cherchait depuis longtemps.
Mais quelque chose va faire dérailler cette parfaite partition. Ce sera aussi infime que l’épaisseur d’un cheveu, aussi violent qu’un cyclone qui ravage tout sur son passage. Implacable trajectoire tragique, L’Epaisseur d’un cheveu ausculte notre part d’ombre. Claire Berest met en place un compte-à-rebours avec l’extrême précision qu’on lui connaît pour se livrer à la fascinante autopsie d’un homme en route vers la folie.

– Le dolmen dont tu m’as parlé, Johan, il est bien sur la route du petit pont ? – A deux kilomètres après le petit pont, ne te trompe pas. Sur ta gauche, tu ne peux pas le manquer. Il est splendide, toutes ses pierres sont encore debout.- Ca date de quand, un dolmen ? – Environ quatre mille ans. – Donc des pierres pénétrées par les siècles. C’est parfait pour moi. – Mais parfait pour quoi ? – Et cela servait à quoi, ces dolmens ? demanda Adamsberg sans répondre.
– Ce sont des monuments funéraires. Des tombes, si tu préfères, faites de pierres dressées recouvertes par de grandes dalles. J’espère que cela ne te gêne pas. – En rien. C’est là que je vais aller m’allonger, en hauteur sur la dalle, sous le soleil. – Et qu’est-ce que tu vas foutre là-dessus ? – Je ne sais pas, Johan.
Le Département de l’Ardèche a développé un espace numérique contenant 2360 livres à consulter en ligne :
Livres numériques Comment s’incrire Presse en ligne
Le Département de l’Ardèche a reçu l’historienne Emmanuelle Loyer à l’occasion de la sortie de son ouvrage sur Claude Lévi-Strauss, qui vient de recevoir le très prestigieux prix Femina essai 2015.
Evênements de l’agenda départemental
Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité… (Allociné)
Les Bélier, agriculteurs en Normandie, sont sourds, à l’exception de Paula, la fille lycéenne, qui a pris l’habitude de régler au téléphone de nombreux soucis familiaux. Emue par l’arrivée au lycée d’un beau Parisien bouclé, Gabriel, Paula persuade sa meilleure amie, Mathilde, aussi délurée qu’elle est réservée, de s’inscrire à sa suite dans la chorale du professeur de musique, monsieur Thomasson. Fan absolu de Michel Sardou, artiste en berne, Thomasson détecte le talent de Paula et la presse de présenter le concours de la maîtrise de Radio-France. Mathilde hésite. Peut-elle abandonner sa famille pour suivre sa voie ?…
Fantastique réalisé en 2010 par Joseph Kosinski
Avec Jeff Bridges , Yaya Dacosta , Elizabeth Mathis …
Date de sortie : 09 février 2011
Vingt ans après la disparition de Kevin Flynn, un expert en technologie, Alan Bradley reçoit un message téléphonique de ce dernier. Sam Flynn, le fils de Kevin, est lui aussi un redoutable pirate informatique. Le jeune homme cherche depuis longtemps à élucider les mystères qui entourent la disparition de son père, entraîné dans les méandres des programmes des jeux qu’il fabriquait. Aidé par Quorra, l’amie fidèle de Kevin, Sam entreprend alors un voyage dans le cyber espace et s’engouffre dans un monde informatique plus dangereux que n’importe quel autre univers, guidé par un seul but : faire une bonne fois pour toutes revenir son père dans le monde réel… (Télérama)
Aventure réalisé en 1985 par Richard Donner
Avec Sean Astin , Curtis Hanson , Josh Brolin …
Date de sortie : 04 décembre 1985
Alors que leurs maisons du quartier des Goon Docks vont être prochainement saisies et qu’ils passent leurs derniers jours ensemble, quatre adolescents, Mickey, Brand, Mouth et Data, découvrent dans un grenier une carte dessinée par le célèbre pirate Willy-le-Borgne. Sans la moindre hésitation, et se laissant porter par un rêve fou, ils décident de retrouver le trésor qui pourra ainsi redresser la situation financière de leurs parents. Leur enquête les conduit tout droit dans un bouge hanté par un trio de truands, Jake Fratelli et consorts, qui tiennent enfermé dans leur cave le dernier rejeton de la famille, un monstre hideux mais finalement tendre… (Telerama)
Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le docteur Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ? De sa vie d’avant Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ? A partir de 12 ans.(Amazon )
Plongés dans un monde contemporain qu’ils ne comprennent pas, les Lapins Crétins se sont fait une place dans le paysage de la bande dessinée, au gré de gags appréciés de tous les publics.
Imprévisibles, déjantés et drôles, ils ne cessent de marquer de leur empreinte le monde d’aujourd’hui en parodiant l’actualité avec une désinvolture et un humour bien à eux.Plusieurs volumes sont à votre disposition.
« Qui veux-tu être, Nawel ? Qui veux-tu vraiment être ? Je me nomme Nawel Hélianthas… Un voeu, un simple choix, possédait-il le pouvoir d’orienter une existence entière ? Je sollicite le droit et l’honneur de revêtir…
Un mot, un unique mot pouvait-il devenir une clef ?
Un livre qui plaira autant aux filles qu’aux garçons.
Pierre Bottero nous a quitté le 8 novembre 2009
Sillage, un convoi multiracial de vaisseaux spatiaux, parcourt l’espace à la recherche de mondes à coloniser… C’est ainsi qu’est découverte Nävis, une enfant sauvage vivant sur une planète couverte de jungles et d’océans. Après des premières relations difficiles, la jeune femme rejoint Sillage dont elle devient un agent spécial au service des hautes instances politiques du convoi Entre machinations économiques et terrorisme politique, Nävis espère retrouver un jour d’autres représentants de l’espèce humaine. (Amazon)
Chair de poule est une collection de romans à suspense destiné aux adolescents.
Disponible : « La menace de la forêt » & « Des appels monstrueux »

Copyright Amazon
En ce moment la version cinéma.